Développer des alternatives à l’expérimentation animale répond à une demande sociétale et industrielle forte. Les recommandations européennes qui encadrent l’utilisation d’animaux à des fins expérimentales vont aussi clairement dans ce sens puisqu’elles encouragent le recours à ces méthodes alternatives dès que possible. Dans le champ des interactions micro-organismes et système digestif de l’hôte, ces approches
Dans le cadre de la transition alimentaire menant à la consommation d’aliments à plus faible impact carbone, la fermentation est un moyen durable et intéressant pour créer des aliments sûrs, sains et bons. Nous avons développé la base de données Florilège (http://migale.jouy.inra.fr/Florilege/) qui rassemble des données utiles pour choisir les ferments à mettre en oeuvre
Les produits fermentés font partie de de l’alimentation depuis toujours et leur production est une pratique ancestrale qui n’a pas cessé d’évoluer. La modernisation et l’industrialisation de la fabrication des aliments ont conduit à la simplification et à l’uniformisation des pratiques. La découverte de nombreux microorganismes par l’étude des microbiotes (aliments, vin, tractus…) met aujourd’hui
Garantir la sécurité sanitaire des produits agroalimentaires est une priorité pour toutes les filières agroalimentaires et notamment fromagères. Les écosystèmes microbiens des fromages au lait cru contribuent fortement aux qualités de ces produits, mais de par leur complexité, induisent aussi un risque microbiologique lié à la présence possible de bactéries pathogènes. La diversité de ces
Le développement des communautés microbiennes dans les aliments est un facteur fondamental déterminant leur qualité et leur sécurité. Les microbiotes bénéfiques peuvent être responsables des caractéristiques rhéologiques et organoleptiques des aliments fermentés. Cependant, des microbes indésirables peuvent également être présents et affecter la qualité des aliments, par leur détérioration ou des problèmes de sécurité sanitaire.
Accroitre la survie des probiotiques au séchage en stimulant leur adaptation aux stress
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), ont défini officiellement les probiotiques en 2001, comme étant des « micro-organismes vivants qui, lorsqu’ils sont ingérés en quantité suffisante, exercent des effets positifs sur la santé, au-delà des effets nutritionnels traditionnels ». S’ils sont généralement associés aux produits laitiers, on
Les coacervats de beta-lactoglobuline et lactoferrine pour l’encapsulation d’une molécule bioactive modèle, la vitamine B9
De nos jours, les aliments fonctionnels connaissent un intérêt grandissant, de par leur potentiel à prévenir certains types de maladies et à contribuer à des modes de vie quotidiens plus sains. Pour la formulation de ces aliments, l’encapsulation de bioactifs et leur incorporation dans une matrice alimentaire représentent une voie intéressante. Avec la volonté actuelle
Modélisation et développement d’outils pour l’écoconception d’un procédé de concentration en industrie laitière : cas de l’évaporation du lait
L’industrie agroalimentaire doit intégrer aujourd’hui la dimension environnementale dans la conception de ses procédés. Des approches systémiques d’écoconception, développées pour les procédés chimiques et pétrochimiques, combinent modélisation et optimisation multiobjectif, ce qui permet d’obtenir des solutions de compromis où plusieurs critères sont considérés simultanément. L’application de ces approches aux procédés agroalimentaires est freinée par un
Création d’une startup

Création d’une startup

Au sein de l’unité Micalis (Jouy-en-Josas), l’équipe ProbiHôte, animée par Philippe Langella, étudie les interactions avec l’hôte des microbiotes résidents et en transit des bactéries commensales et probiotiques dans des contextes physiologiques et physiopathologiquesde l’intestin. Particulièrement, l’équipe étudie l’adaptation des probiotiques au tractus digestif et détermine les mécanismes de leurs effets bénéfiques (en particulier les
Saliver pour mieux sentir ?

Saliver pour mieux sentir ?

L’odeur que l’on sent en mettant un aliment sous son nez est rarement identique à l’arôme que l’on détecte en mettant l’aliment en bouche. De fait, les mécanismes qui contribuent à la dégradation des aliments en bouche influencent la libération des molécules d’arômes. Depuis quelques années, les chercheurs du CSGA, s’intéressent au rôle de la